Le Dr Werner Michael Heller exerce depuis plus de 20 ans en tant que chiropracteur, spécialisé dans les troubles neuro-musculo-squelettiques. Dans un entretien avec bellicon, il explique pourquoi le mouvement est souvent préférable au repos en cas de douleurs dorsales chroniques – et comment il utilise le bellicon dans sa pratique.

« J'avais déjà un trampoline dans mon cabinet depuis des années », raconte Heller. « Mais il menait une existence de simple objet de décoration, car le grincement à chaque mouvement me dérangeait. C'est l'épouse d'un patient qui m'a fait découvrir le bellicon. Aujourd'hui encore, je trouve cet appareil très fonctionnel et précieux grâce à son mouvement souple. » Dans son cabinet, il a aménagé une salle d'entraînement équipée de mini-trampolines bellicon, où une instructrice travaille avec les patient·e·s sur le tonus, la détente et l'équilibre.

Dès 2016, Heller a mené avec bellicon une étude d'accompagnement : 25 participant·e·s de deux cabinets, souffrant de troubles chroniques de l'appareil locomoteur, se sont entraîné·e·s sur le bellicon. « Nous n'avons constaté aucun changement objectivement mesurable au niveau de la posture ou du contrôle du mouvement », explique Heller. « Ce qui a été frappant, en revanche, c'est que l'évaluation du questionnaire de douleur standardisé (Bournemouth Questionnaire) a montré des changements significatifs. Les comportements d'évitement en particulier – c'est-à-dire la peur de provoquer davantage de douleur par le mouvement – ont nettement diminué, et les patient·e·s se sont également senti·e·s significativement moins limité·e·s dans leurs activités de loisirs et sociales. » Sa conclusion : grâce à l'entraînement sur le bellicon, les patient·e·s ont pu améliorer leur situation douloureuse.